les petits bonheurs de landrie

29 avril 2019

Eugène Viollet le Duc.

 

Source: Externe

 

Au cours de sa vie, le bâtisseur controversé a restauré de nombreux monuments célèbres datant du Moyen Âge. Un Doodle du moteur de recherche Google a tenu à honorer sa carrière brillante pour son 200e anniversaire.

Pour ce début de semaine, Google a choisi d'honorer le parcours exemplaire du très grand et controversé architecte français: Eugène Viollet-le-Duc. Châteaux, édifices religieux, hôtels de ville.... Né le 27 janvier 1814, cet homme a consacré sa vie à rénover une multitude de monuments médiévaux et à donner vie à réaliser ses propres projets.

Il est également reconnu pour avoir inspiré le mouvement de l'Art nouveau. Au début du XXe siècle, on lui reproche de trahir le travail de ses prédécesseurs en imposant son propre style. «Restaurer un édifice, ce n'est pas l'entretenir, le réparer ou le refaire, c'est le rétablir dans un état complet qui peut n'avoir jamais existé à un moment donné.» Cette phrase créera la discorde entre l'architecte et les écoles de restaurations.

Avant de démarrer sa carrière, il part en mars 1836 dans un voyage d'étude de 18 mois en Italie pour s'intéresser à l'architecture médiévale. À son retour, il entre au Conseil des bâtiments civils, un organisme constitué des membres les plus éminents du paysage architectural français. En 1840, Eugène Viollet-le Duc s'attaque à la basilique de Vézelay après que Prosper Mérimée devenu inspecteur des Monuments historiques lui ait demandé. Cette première restauration s'inscrit dans une longue série d'édifices dont l'architecte se chargera.

● Cathédrale Notre-Dame de Paris

Parmi les réalisations de l'architecte, Notre-Dame de Paris reste l'une des plus controversées. C'est lui, par exemple, qui imposa une flèche à Notre-Dame alors que celle-ci avait disparu de la mémoire des Parisiens. Le modèle de cette flèche a été réalisé d'après la flèche de la cathédrale d'Orléans (qui datait du XIXe siècle) et non d'après celles du XIIIe. Après la Révolution française, la cathédrale est délabrée. Jusqu'alors confiée à l'architecte Godde, la restauration du bâtiment passe entre les mains de Jean-Baptiste-Antoine Lassus et d'Eugène Viollet-le-Duc . De 1844 à 1864, tout sera mis en œuvre pour redorer le blason de l'une des plus célèbres cathédrales au monde.

● La cité de Carcassonne

En 1844, Viollet-le Duc est chargé de la restauration de la basilique Saint-Nazaire installée dans la cité, avant la remise en état de l'ensemble de la cité médiévale qui tombe en ruine. Napoléon III approuve le projet de rénovation intégrale du lieu. Depuis 1997, la cité de Carcassonne est classé au patrimoine de l'UNESCO.

● Cathédrale Notre-Dame d'Amiens

Cette cathédrale, la plus vaste de France symbolise l'archétype du style gothique classique. Au XIXe siècle, Eugène Viollet-le Duc s'attaque, sur une période de 25 ans, à la rénovation du bâtiment qui s'écroule. On lui reproche d'avoir incorporé des éléments que le monument moyenâgeux ne possédait pas, comme la galerie des Sonneurs située au sommet de la grande façade.

● Château de Pierrefonds

En 1857, Viollet-le-Duc est appelé par Napopléon III sur les conseils de Prosper Mérimée pour entreprendre la restauration de ce château. Le chantier commence en 1958. L'architecte ira même jusqu'à réinventer le monument en s'éloignant d'un simple travail de restauration. Six ans après sa mort, les travaux s'arrêtent et la décoration des salles reste inachevée.

● Château de Roquetaillade

Vers 1860, la famille Leblanc de Mauvesin fait appel à Viollet-le Duc pour remettre en état le bâtiment constitué de deux châteaux forts. La restauration de ce lieu situé en Aquitaine a pris dix ans à l'architecte qui fut également chargé de redécorer l'intérieur et le mobilier.

Posté par valerie-anne40 à 13:20 - Permalien [#]


Notre Dame de Paris - article du Figaro du 29/04/2019.

EXCLUSIF - 1170 conservateurs, architectes, professeurs... interpellent Macron dans une tribune que Le Figaro publie en exclusivité. Ils appellent à la prudence et soulignent que la restauration de la cathédrale est un enjeu qui nous dépasse tous.

L’incendie de Notre-Dame de Paris a bouleversé la France et le monde entier. Emmanuel Macron a déclaré sa volonté de «reconstruire» la cathédrale, «plus belle encore», dans un délai de cinq ans. À cette fin, un projet de loi d’exception, adopté en Conseil des ministres, autorise l’établissement public créé pour mener à bien la reconstruction à s’affranchir des règles de protection du patrimoine. La décision du président provoque la stupeur et la très vive inquiétude des professionnels du patrimoine du monde entier. Fait sans précédent dans ce milieu discret, 1170 conservateurs, architectes, professeurs du monde entier interpellent Macron dans une tribune. Ces éminentes personnalités appellent à la prudence et au sens des responsabilités.

«Monsieur le président,

Au soir du 15 avril, les regards du monde entier se sont tournés vers Notre-Dame de Paris embrasée, rappelant combien ce monument n’est pas seulement celui des catholiques, des Parisiens, des Français ou même des Européens, mais un de ces édifices que le génie de ses bâtisseurs successifs a légués à l’humanité.

«Une telle protection ne saurait exister sans une déontologie qui s’impose à tous ceux qui œuvrent à l’entretien, à la conservation et à la restauration de ces monuments»

La France s’est dotée très tôt, en partie sous l’influence du vibrant roman de Victor Hugo qui sonna comme un plaidoyer pour la cathédrale parisienne, d’une législation visant à la protection des monuments historiques, mais aussi à prévoir un cadre d’action lorsqu’ils ont été mutilés par les ravages du temps ou des hommes. Dès 1862, l’État a choisi de placer la cathédrale parisienne, alors en cours de restauration, sous la protection de cette législation. Plus d’un siècle plus tard, c’est encore sous l’impulsion de la France, entre autres, que l’Unesco choisit de mettre en place une liste du patrimoine mondial de l’humanité, assortie de critères de protection précis. En 1991, la France a obtenu l’inscription sur cette liste des rives de la Seine à Paris, s’appuyant sur la présence, en leur cœur, de Notre-Dame et sur l’existence d’une perspective qui s’était constituée entre le Moyen Âge et le début du XXe siècle, protégée en tant que telle.

Une telle protection ne saurait exister sans une déontologie qui s’impose à tous ceux qui œuvrent à l’entretien, à la conservation et à la restauration de ces monuments. Là encore, la France fait figure de pionnière, notamment grâce aux réflexions de Jean-Baptiste Lassus et d’Eugène Viollet-le-Duc, élaborées autour de leur pratique dans l’île de la Cité, à la Sainte-Chapelle et à Notre-Dame. Cette déontologie, évidemment, a évolué. Elle a abouti à la charte de Venise en 1964, complétée par le document de Nara en 1994, qui fixe un cadre internationalement reconnu aux interventions sur les monuments, tant pour les opérations de conservation que de restauration ou de reconstruction partielle.

» LIRE AUSSI - Notre-Dame de Paris: les images qui resteront dans les mémoires

Dans toute cette histoire, la France a longtemps joué un rôle moteur, s’appuyant sur des institutions d’excellence formant les spécialistes de la protection, reconnues internationalement et attirant des étudiants du monde entier (École de Chaillot, Institut national du patrimoine, formations universitaires, compagnonnage, aujourd’hui inscrit à la demande de la France sur la liste du patrimoine immatériel de l’humanité). Ce n’est pas un hasard si le siège du Conseil international des monuments et des sites se trouve à Paris. Cette excellence de la France dans le domaine patrimonial, on en a encore vu la preuve dans l’intervention exemplaire des pompiers, dont l’action a permis d’éviter un désastre bien pire, et dans les actions qui ont permis de consolider dans l’urgence la cathédrale et d’en évacuer l’essentiel des œuvres déplaçables au cours de la semaine. Nous avons tous conscience d’avoir échappé à un désastre majeur, celui de l’effondrement de la cathédrale et de la disparition avec elle des 850 ans d’histoire qu’elle conserve.

«Aujourd’hui, le drame est là, et il nous dépasse tous. Notre-Dame de Paris n’est pas qu’une cathédrale, pas seulement l’un des monuments majeurs de l’architecture européenne»

Malheureusement, cette excellence a aussi été quelque peu oubliée par les gouvernements précédents, et avec elle l’investissement national dans la sauvegarde du patrimoine: comme le montre le rapport du Sénat sur le projet de loi de finances pour 2019, les crédits de paiements affectés à l’entretien des monuments historiques, hors grands projets, ont diminué, en euros courants, de 2010 à 2012, avant de se stabiliser, toujours en euros courants, depuis 2013. Depuis longtemps, pourtant, les alertes se multiplient sur l’insuffisance criante de ces budgets, obligeant à privilégier des travaux d’urgence, tels ceux qui se déroulaient à Notre-Dame, plutôt qu’une approche véritablement planifiée.

 

Aujourd’hui, le drame est là, et il nous dépasse tous. Notre-Dame de Paris n’est pas qu’une cathédrale, pas seulement l’un des monuments majeurs de l’architecture européenne. C’est l’un des monuments autour desquels, pendant près de deux siècles, se sont constituées la protection et la déontologie françaises et mondiales des monuments historiques. L’émotion qui l’a entouré a montré combien ce drame était mondial, il nous reste à en percevoir toute la portée historique. C’est pour cela que nous, universitaires, chercheurs et professionnels du patrimoine, de France et du monde entier, nous permettons de nous adresser à vous, Monsieur le Président, pour vous demander, comme l’a si bien dit Jean Nouvel, de «laisser le temps du diagnostic aux historiens et aux experts avant de (vous) prononcer sur l’avenir du monument». Nous savons que le calendrier politique demande d’agir vite, nous savons combien une Notre-Dame mutilée pèse sur l’image de la France. Néanmoins, ce qui va se passer à Notre-Dame dans les années à venir nous engage, tous, bien au-delà de ce calendrier. L’enjeu de ces travaux dépassera les mandats politiques comme les générations, et c’est à leur aune que nous serons jugés.

«Prenons le temps du diagnostic. L’exécutif ne peut se passer d’écouter les experts, la France en forme parmi les meilleurs du monde»

Aussi ne venons-nous pas vers vous pour préconiser telle ou telle solution. C’est trop tôt. Que pourra-t-on faire ou ne pas faire, quels choix seront possibles? Nous ne pouvons apporter de réponse à ce jour. Cela dépend de contraintes techniques qui sont fonction de l’état du bâtiment. Mais ces choix doivent aussi se faire dans le respect de ce qu’est Notre-Dame, plus qu’une cathédrale parmi d’autres, plus qu’un monument historique parmi d’autres, en ayant une approche scrupuleuse, réfléchie, de la déontologie. L’histoire de Notre-Dame de Paris fait que l’ampleur de l’incendie dépasse ses seules conséquences matérielles. Vous avez déclaré, Monsieur le Président, vouloir restaurer Notre-Dame. C’est notre souhait à tous, mais pour ce faire, n’effaçons pas la complexité de la pensée qui doit entourer ce chantier derrière un affichage d’efficacité.

Prenons le temps du diagnostic. L’exécutif ne peut se passer d’écouter les experts, la France en forme parmi les meilleurs du monde. Nombre de ceux-ci se trouvent dans votre administration, au ministère de la Culture. Sachons reconnaître leur expertise, prenons le temps de trouver le bon chemin et alors, oui, fixons un délai ambitieux pour une restauration exemplaire non seulement pour le présent, mais aussi pour les générations à venir. L’excellence des savoir-faire des artisans et entreprises de France, leur expérience, celles de ses architectes, l’expertise de ses conservateurs, de ses historiens sont mondialement reconnues. La place à part de la cathédrale a attiré, à travers le monde, l’attention des universitaires et de nombreux programmes de recherche dont les résultats sont à notre disposition.

» LIRE AUSSI - Eugène Viollet-le-Duc: celui qui imposa une flèche à Notre-Dame de Paris

Ces ressources françaises et internationales mettent les meilleures chances du côté de la France pour rétablir Notre-Dame de Paris dans sa dignité de symbole. Sachons les écouter. Faisons-leur confiance, faites-leur confiance, sans retard mais sans précipitation. Le monde nous regarde. Il ne s’agit pas d’un geste d’architecture mais de millions de gestes, humbles et experts, gouvernés par la science et le savoir, dans le cadre d’une politique patrimoniale renouvelée,ambitieuse et volontariste, soucieuse de chaque monument, qui redonneront à la cathédrale d’Hugo, de Viollet-le-Duc, la nôtre, la vôtre, sa place et sa fonction dans l’histoire et dans l’avenir.»

La liste complète des signataires de la tribune est en ligne sur le site du figaro.fr.

 

Posté par valerie-anne40 à 12:57 - Permalien [#]
Tags :

11 avril 2019

Créations photofiltre Avril 2019.

11 04 anita mask

 

11 04 Anita r1

01 04 concours anita PH

Posté par valerie-anne40 à 19:56 - Permalien [#]
Tags :

11 mars 2019

Créations Phtotofiltre - Mars 2019.

 

Voici mes dernières créations sur Photofiltre...

 

 

 

10 04 purple

11 04 purple

 

10 04 ysa adele

06 04 defi adele PH

 

Posté par valerie-anne40 à 08:12 - Permalien [#]
Tags :

05 janvier 2019

Créations chez Précieuse - 2019.

precieuse 5 01 c

5/01/2019.

 

precieuse 4 01 c

 

4/01/2019.

 

precieuse 2 01

precieuse 1 01 2019

Posté par valerie-anne40 à 08:12 - Permalien [#]
Tags :


27 septembre 2018

Créations chez Ysatis - Septembre 2018.

 

aysa defi 11 09

 

aysa NB 27 09

 

aysa gothique 28 09

 

aysa 19 09

 

aysa 24 09

Posté par valerie-anne40 à 15:48 - Permalien [#]
Tags :

27 septembre 2017

Daniel Garber...peintre impressionniste.

 

 

Source: Externe

 

 

Daniel Garber (1880-1958) était un impressionniste américain peintre paysagiste et membre de la colonie d'art à New Hope, Pennsylvanie. Il est surtout connu aujourd'hui pour ses  paysages de la région de New Hope, dans lequel il a souvent représenté la rivière Delaware. Il a également peint des œuvres figuratives et intérieurs excellait à la gravure.

Pour en savoir plus allez sur mon blog ICI

 

Bonne semaine à toutes....

LANDRIE

 

 

Posté par valerie-anne40 à 13:19 - - Permalien [#]
Tags :

04 septembre 2017

La bonne humeur.

 

 

Source: Externe

 

Il vaut mieux fréquenter des gens positifs et enthousiastes, fuir les rabat-joies.

Ne pas se laisser gagner par la morosité.

S'entourer d'amis gais sachant parfois être légers.

Il faut prendre du recul, pratiquer l'humour, savoir sourire.

Se construire ainsi une vie entourée de remparts de joie et de bonne humeur.

Texte de Catherine RAMBERT.

 

 

Source: Externe

 

C'est un conseil facile à donner

mais difficile à suivre...

Aqurelles de Joyce Hicks.

 

Bonne semaine à toutes.

 

 

Source: Externe

 

 

Posté par valerie-anne40 à 13:42 - - Permalien [#]
Tags : ,

01 septembre 2017

Avoir des rêves...

 

 

Source: Externe

 

Enfant, je croyais qu'être adulte c'était avoir la possibilité de faire ce que je voudrais, j'ai grandi avec ce rêve-là. Il m'a porté longtemps et même si aujourd'hui je sais qu'être adulte ne permet pas toujours de réaliser tous ses désirs, cette dynamique-là me stimule encore et va faire que je réalise quand même pas mal de mes rêves !
Citation de Jacques Salomé ; La ferveur de vivre (2012)

 

Source: Externe

 

Il faut avoir des rêves
et se battre pour les réaliser.»

- Francesco Alberoni

 

Bon week end à toutes.

 

Source: Externe

Posté par valerie-anne40 à 08:44 - - Permalien [#]
Tags : ,

28 août 2017

Un roman de Patricia Mac Donald

 

 

Source: Externe

 

je viens de terminer ce roman de Patricia mac Donald " Un coupable presque trop parfait"

Résumé : Rentrant du collège d'Ann Harbor où elle enseigne, Kate découvre son jeune fils Dylan, prostré dans un placard. Dans la maison gît le cadavre de son mari Richard qui s'est tiré une balle dans la tête. L'avocat Mark Weaver prend en charge les intérêts de Kate avec laquelle il se marie au grand dam du fils qui ne goûte guère cette situation, aggravée par la naissance de la jeune Abby. Un nouveau drame se joue lorsque Kate confie le bébé à la garde de son mari. À son retour, elle découvre avec horreur qu'il s'est noyé en tentant de repêcher Abby dans leur piscine.

 

Comme il ne savait pas nager, la police conclut à une mort accidentelle mais le procureur du comté, une femme que Mark courtisait avant d'épouser Kate, ne l'entend pas de cette oreille. Dylan est soupçonné du meurtre de son beau-père. Après un moment de doute, Kate se ressaisit pour prouver l'innocence de son fils. Mais ses investigations dans le passé de sa famille vont lui faire découvrir des secrets difficilement avouables.

 

Solidement construit, ce neuvième roman de Patricia MacDonald est un suspense psychologique qui tient toutes ses promesses. Ses personnages, tous bien typés, se révèlent pour la plupart, veules et sournois sous le vernis des apparences et il devient pratiquement impossible de lâcher l'ouvrage avant la fin tant les palpitantes péripéties de cette mère de famille et de son fils sont conduites avec brio. 

 

 

Si vous voulez passer un bon moment avec un polar, je vous le conseille, l'ayant lu deux fois, avec cinq  ans d'écart, juste pour le plaisir. 
J'avais totalement oublié la fin , le pourquoi des protagonistes et le mobile du crime...

 

 

 

Source: Externe

Posté par valerie-anne40 à 13:38 - - Permalien [#]
Tags :